Stefanie  Van Snick
Stefanie Van Snick
Marketing Manager
01/04/2020
Depuis le début de l’épidémie de coronavirus, la radio est plus que jamais la fidèle compagne de nombreux Flamands. Voilà ce que révèle une récente étude du VRT-Studiedienst, portant sur les habitudes d’écoute depuis le début du COVID-19. En voici les principales conclusions :

Pour 70 % des Flamands, la radio apporte de la vie dans la maison

Selon cette étude, la radio remplit non seulement sa mission d’information, mais elle apporte aussi une indispensable bouffée d’oxygène dans le quotidien des auditeurs (confinés). Quelque 86 % des personnes interrogées estiment que la radio leur fournit de bonnes informations. Par ailleurs, ils sont 70 % à considérer que la radio ‘apporte de la vie dans la maison’.

70 % auditeurs apprécient aussi l’ajustement des programmes et les diverses initiatives des radios de la VRT.

Sofie Lemaire (Radio 1) : « Nous percevons chez les auditeurs le désir d’être informés correctement et rapidement. Nous ressentons aussi un besoin de réconfort, de partage des expériences de vie, de sourire et de divertissement. La magie de la radio, c’est qu’elle est capable de répondre à toutes ces attentes en même temps. C’est un honneur pour nous d’être fidèles au poste pour notre public. »

Peter Verhulst (Radio 2) : « Dans de nombreux foyers, la radio est la meilleure amie de la famille. Nous l’avons remarqué après l’accident de Sierre, lors des attentats de Bruxelles/Zaventem, et certainement maintenant. La radio, c’est l’oreille compatissante. Dans la radio, il y a une voix qui donne de l’espoir, et qui partage les joies et les peines de l’auditeur. Jour après jour, avec empathie et enthousiasme. C’est notre métier ! »

L’audience radio en nette progression : 25 % de plus qu’avant le corona

La popularité de la radio se remarque aussi dans les chiffres d’audience. Un quart (25 %) des Flamands reconnaît écouter davantage la radio qu’avant la crise. La progression est la plus marquante chez les jeunes (15-24) et chez les jeunes actifs (25-44). Toutes les radios en bénéficient. Une frange restreinte du public (13 %) écoute moins la radio qu’avant ; il s’agit essentiellement des auditeurs 25-44 qui l’écoutaient en voiture pendant les navettes domicile/travail.

36% d’audience online en plus pour les radios de la VRT

L’écoute de la radio via internet a aussi le vent en poupe. Depuis le début de la crise du coronavirus, la VRT accueille quotidiennement 36 % d’auditeurs en plus via ses sites et applications.**

Radio 2 (+50 %) et Radio 1 (+46 %) comptent même près de la moitié d’auditeurs en plus. Les applis des radios de la VRT sont massivement téléchargées et utilisées, tandis que de nombreuses personnes découvrent le large éventail d’audio à la demande sur les sites et applis de la VRT-Radio. À titre d’exemple, la réécoute d’émissions ou de podcasts via la plateforme de la VRT a augmenté de 23%, et plus de 130.000 fragments de Radio 1 ont été écoutés via Radio 1 Select depuis le 9 mars.

Els Van de Sijpe, manager radio VRT : « La radio est écoutée à très grande échelle, voilà ce que confirment cette étude et nos chiffres online. Nous recevons aussi énormément d’encouragements et de félicitations des auditeurs. En ces temps difficiles, la radio joue pleinement son rôle, à savoir informer et mettre en contexte, mais aussi relier et rapprocher via les innombrables initiatives solidaires de nos chaînes. Grâce à la radio, on ne se sent plus seul. La radio donne de l’énergie et divertit, notamment grâce à la musique d’ici et d’ailleurs. »

Jusqu’au 30 juin 2020, nous offrons à tous les annonceurs 15 % d’espace média supplémentaire sur leurs campagnes à la VRT-Radio. Si votre spot fait référence aux événements actuels, 5 % d"espace supplémentaire y sera ajouté.
Pour de plus amples informations, n'hésitez pas à contacter nos matchmakers.
* Source = étude online, 20-24 mars, n = 1378, échantillon représentatif des Flamands de plus de 15 ans.
** Source = Adobe Analytics: streamers uniques entre le 9 et le 29 mars 2020, comparés à la période du 1er janvier au 8 mars 2020. Le 9 mars a été choisi comme point de départ car c’est à cette date que la gravité de la situation a été perçue (suite notamment au lockdown en Italie) et que s’est engagé en Belgique le débat sur les mesures à prendre.